Les voix du travail dans les villes de France

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Les voix du travail dans les villes de France

La CGT a comptabilisé 280 000 manifestants en France contre 110 000 en 2016.

A Paris la manifestation a réuni la CGT, FO, Solidaires et la FSU.

Les slogans « Pas une voix pour le Front National » se mêlaient aux revendications exigeant la fin des politiques d’austérité, des délocalisations, des atteintes aux droits des salarié-e-s…

Philippe Marinez a rappelé le long combat de la centrale contre le Front National et a mis vivement en cause les politiques antisociales des différents gouvernements qui expliquent la progression de l’influence électorale du parti d’extrême droite.

Pour le secrétaire général de la CGT le FN est « un parti xénophobe, raciste, anti-femmes », qui exploite la détresse des salariés dans des opérations de communication alors que son programme est une négation de leurs droits et de leurs revendications.

Il relève ce paradoxe insupportable qui fait que des salariés « souffrent car ils ont trop de travail et d’autres qui meurent car ils n’ont pas assez de travail. »

En guise de conclusion, Philippe Martinez a enjoint les responsables politiques à considérer les propositions de la CGT en matière d’organisation du travail :

"Il faut revoir la question du code du travail avec plus de droits pour les salariés, il faut revoir la question des salaires, et envisager le passage aux 32 heures, cela fait partie de quelques questions sur lesquelles Macron et d’autres doivent donner des réponses."
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Violences. Le communiqué de la CGT

Le combat pour le progrès social est incompatible avec la violence à l’encontre des forces de l’ordre


C’est avec la plus grande fermeté que la CGT condamne les actes de violences et de vandalisme qui ont eu lieu hier, en marge de la manifestation parisienne, tout comme les atteintes à l’intégrité physique de plusieurs policiers.

La lutte pour le progrès social et les valeurs d’humanisme que porte notre Organisation Syndicale sont incompatibles avec de tels agissements.

Celles et ceux qui s’y livrent n’ont rien à voir avec notre action syndicale ; leurs actes incarnent la négation de nos valeurs.

Montreuil, le 2 mai 2017

 

Mis en ligne le 3 mai 2017  |  Dernière mise a jour 3 mai 2017